#humansofpandemics. Troisième semaine de confinement, avril 2020. Texte d’un-e gymnasien-ne

Aujourd’hui, c’est le début de la troisième semaine et c’est le jour de l’écriture du texte sur le covid-19. J’ai commencé à écrire quelque chose mais je me suis rendu compte que c’était identique à ce que j’avais écrit la semaine passée. Je pense que c’est ça le message que je vais faire passer cette semaine. C’est que ces semaines sont identiques, nous avons eu quelques réponses à certaines questions mais d’autres questions se sont rajoutées et l’incertitude plane toujours au-dessus de nos têtes. Nous devons continuer d’avancer sans savoir où cela va nous mener. C’est pourquoi j’ai choisi de parler d’autre chose. J’ai choisi de parler de la musique car c’est cela qui m’entoure tout au long de ces jours. Travailler à la maison ça nous laisse une plus grande liberté et une des libertés que je préfère et dont je ne vais pas me séparer, c’est la liberté d’écouter de la musique en travaillant.

La musique est constamment présente dans mes journées. Au déjeuner, la radio occupe le silence qui plane autour de moi. Ensuite je retourne dans ma chambre et en allumant mon ordinateur je réfléchis par quelle musique je vais commencer ma matinée. J’ouvre l’application « youtube music » et puis j’y mets le titre de la musique que j’ai choisi. En ce matin nuageux, j’ai choisi de retourner dans mon enfance, j’ai choisi de mettre « calogero, si seulement je pouvais lui manquer ».

C’est une magnifique chanson et quoi de mieux que de commencer sa journée en chantant une chanson. Ensuite je laisse défiler les propositions que me fait l’application. Je chante, j’apprécie, je découvre, je passe, voilà mon train-train quotidien.

Le message final est un conseil. Prenez le temps d’écouter, de réécouter les musiques qui vous font du bien, celle qui vous émeut, celles qui vous font rêver ou encore celles qui vous font réfléchir. Laissez-vous porter par la musique.

Ce témoignage provient d’un journal de confinement online tenu par des gymnasiens et gymnasiennes